Son visage sera tel un ciel étoilé.

Son visage sera tel un ciel étoilé.
j'étais ici présente, dans ce ciel noir et étoilé
je ne pensais qu'à une chose, a mon ventre à cette clarté .
le 6 juin Je n'oublierai jamais cet instant merveilleux,
Où tu es apparu pour la première fois.
Tant d'amour, de fierté se lisaient dans nos yeux.
ta main me tiens chaud et mon coeur deviens gros.
je t aime
maman

# Posté le mardi 19 septembre 2006 13:47

citation

Les larmes ne devraient naître que pour évoquer le reflet de la joie...
Mais c'est bien trop souvent, hélas, qu'elles sont un moyen d'extérioriser notre tristesse.
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# Posté le mardi 19 septembre 2006 13:49

Les causes de l'Amyotrophie Spinale

L'ASI est une maladie autosomique récessive, ce qui signifie que les deux parents doivent être "porteurs" du gène responsable et le transmettre à leur enfant. Bien que les deux parents soient porteurs, la probabilité qu'ils passent tous les deux le gène responsable à l'enfant, et donc qu'il soit malade, est de 25%, soit une chance sur 4.

Un individu ayant l'ASI a un gène manquant ou muté nommé SMN1 (ou gène de survie du motoneurone 1). Ce gène produit une protéine dans le corps appelée protéine SMN. Cette protéine déficiente affecte plus particulièrement le motoneurone. Les motoneurones sont les cellules nerveuses de la moelle épinière qui permettent de relier les fibres musculaires aux muscles au travers du corps. Sans la protéine SMN, les motoneurones s'atrophient et meurent, ce qui a pour conséquence la faiblesse musculaire.

Lorsqu'un enfant ayant l'ASI grandit, il est à la fois pénalisé par son nombre réduit de motoneurones et la sollicitation grandissante exercée sur ses nerfs et ses muscles. L'atrophie des muscles qui en résulte est à la fois la cause d'une faiblesse musculaire et d'une déformation des os et de la colonne vertébrale, ce qui peut conduire à la perte de certaines fonctions et à des problèmes respiratoires.

Il y a 4 types d'ASI : I, II, III, IV. La détermination du type de l'ASI est fondée sur les étapes du développement physique qui ont été possible. Il est toutefois important de noter que le développement de la maladie peut être différent selon les enfants.

Type I

Généralement, un enfant atteint de Type I n'est jamais capable d'accomplir les fonctions motrices attendues dès sa petite enfance. Ces enfants ont un faible maintien de la tête, et ils ne peuvent pas bouger leurs jambes aussi vigoureusement qu'ils le devraient. Ils ne tiennent pas sur leurs jambes et peuvent ne pas être capable de s'asseoir sans support. Avaler ou manger peut être difficile, et l'enfant peut avoir des problèmes avec ses propres sécrétions. La langue peut être atrophiée et peut présenter de légers tremblements ou fasciculations. Il y a une faiblesse générale des muscles utiles à la respiration (muscles intercostaux : entre les côtes), muscles qui aident à étendre la poitrine qui peut parfois sembler concave (rentrante) à cause d'une respiration diaphragmatique (respiration par le ventre). En raison de cette respiration ventrale, les poumons ne peuvent se développer complètement, la toux est très faible et il peut être difficile de prendre de grandes respirations en dormant pour maintenir des taux normaux d'oxygène et de dioxyde de carbone

# Posté le mercredi 20 septembre 2006 11:47

Un essai de thérapie génique encourageant sur des souris atteintes d'amyotrophie spinale

En étudiant un modèle de souris reproduisant l'amyotrophie spinale, le laboratoire de Neurogénétique moléculaire (Équipe Inserm 223/université d'Évry-Val d'Essonne), dirigé par Judith Melki, avait montré que dans cette maladie la majorité des motoneurones était présente mais n'assurait peu ou pas sa fonction. "L'intérêt de ce modèle, souligne-t-elle, est qu'il nous permet désormais de sélectionner des molécules d'intérêt thérapeutique pour cette pathologie."

De son côté, les équipes d'Axel Kahn (Institut Cochin, INSERM, CNRS, Université René Descartes) avaient démontré3 que des facteurs neurotrophiques (facteurs assurant la survie et la croissance des neurones) pouvaient avoir des propriétés thérapeutiques en ralentissant la dégénérescence des motoneurones (neurones qui assurent la commande du muscle).
Les deux équipes ont donc joint leurs efforts en réalisant un essai de thérapie génique basé sur la production de cardiotrophine-1 (CT-1), un facteur neurotrophique, chez des souris souffrant d'amyotrophie spinale. Après injection par voie intramusculaire d'un vecteur adénoviral portant le gène de CT-1, les souris développent une maladie moins sévère et améliorent leurs performances motrices. On constate une atténuation du processus dégénératif, conduisant à un allongement de leur survie. .

Ces travaux démontrent pour la première fois que la progression de la maladie peut être ralentie et que les facteurs neurotrophiques semblent constituer des agents thérapeutiques très prometteurs.

Selon Judith Melki, "Le laboratoire d'Axel Kahn avait montré que la technique de transfert de gène dans le muscle permettait de délivrer, dans la circulation sanguine et en continu, la molécule codée par ce gène. Ces molécules, et notamment les facteurs neurotrophiques, vont pouvoir atteindre différentes cibles et notamment les motoneurones malades."

Ces travaux vont être affinés en déterminant la dose optimale de facteur CT-1, en l'associant à d'autres médicaments neuroprotecteurs pour tenter d'amplifier l'effet thérapeutique et en transférant ce gène sans passer par un vecteur viral. Et ce, afin de sécuriser la technique.

"Ces résultats encourageants constituent les premiers pas vers le développement de stratégies thérapeutiques de l'amyotrophie spinale chez l'homme. L'approche par thérapie génique est complémentaire des travaux récemment publiés par le laboratoire sur le potentiel de régénération du muscle par les cellules souches adultes dans cette pathologie.

# Posté le mercredi 20 septembre 2006 12:01

Modifié le jeudi 21 septembre 2006 17:19

génétique

génétique
La personne malade a reçu un chromosome porteur de l'anomalie génétique.
Ce chromosome a été transmis par le parent malade (père ou mère). L'atteinte d'un seul des deux parents par la maladie suffit à transmettre cette maladie à l'enfant avec un risque de 1/2 (50%) à chaque grossesse. Si l'enfant n'hérite pas de la maladie, la transmission est interrompue dans cette branche de la famille.
Ex. : certaines dystrophies des ceintures (LGMD), FSH, dystrophie myotonique de
Steinert, certaines formes de CMT, dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss AD,
certaines myopathies congénitales...


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La personne malade a reçu deux chromosomes porteurs de l'anomalie génétique.
Un chromosome a été transmis par le père et l'autre par la mère.
Pour les parents, le risque de transmettre une maladie autosomique récessive est
de 1/4 (25%) à chaque grossesse. Les enfants qui n'ont reçu qu'un chromosome
porteur de l'anomalie génétique de leur père ou de leur mère, ne sont pas malades.
Ex. : dystrophies musculaires congénitales, sarcoglycanopathies, calpaïnopathies,
dysferlinopathies...



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La maladie ne se manifeste que si l'anomalie génétique est portée par l'unique
chromosome X chez l'homme. Une femme porteuse d'une anomalie génétique sur un chromosome X n'est pas malade mais la maladie peut se transmettre par elle.
Chacun de ses garçons a un risque sur 2 d'être malade et chacune de ses filles a un
risque sur 2 d'être transmettrice. Ex. : dystrophies musculaires de Duchenne et de
Becker, dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss RLX...


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Lorsqu'il existe une altération de l'ADN mitochondrial, elle ne concerne qu'une partie des mitochondries de la cellule (hétéroplasmie). Dans chaque cellule coexistent, en proportion variable, des mitochondries dont l'ADNmt est porteur de l'anomalie génétique (ADNmt muté) et des mitochondries dont l'ADNmt est normal. Au fil des divisions cellulaires, la répartition des mitochondries mutées se fait au hasard.



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Les myopathies mitochondriales sont des maladies associées à un dysfonctionnement d'une seule des nombreuses fonctions de la mitochondrie :
la chaîne respiratoire. C'est la voie métabolique qui assure l'essentiel des ressources énergétiques de la cellule.
La chaîne respiratoire est composée d'au moins une centaine de protéines différentes qui peuvent être soit codées par l'ADN nucléaire (transmission mendélienne), soit par l'ADN mitochondrial (transmission dite maternelle). Les mitochondries ont la particularité de posséder leur propre génome.
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 12:06